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Il chantait des boléros

Roman,

Il chantait des boléros

Le héros de Mois Treize va percer le mystère du temps. Mais pour cela doit-il se hâter ou ralentir ? Il lui restera, comme aux personnages des autres récits, une culture de la solitude où dignité et dérision, goût de vivre et compassion se mêlent.

Alors s'animent Célinot, vieux pêcheur et sorcier du Bien, dans la Carangue, la jeune adultère trop cruellement punie de Rayons Noirs, le meurtrier de L'Algérie ou la ri twa kout kouto, les messieurs trafiquants du sucre à Trinité de Myan Myan et l'Eve de Je ne suis pas la Diablesse, à la fois Vénus et Sapho, déjà souveraine de la vie simple et totale dans Désordre ingénu (1996).

L'humour de Le travailleur et la fantaisie de Mémoires d'une pluie participent de la même poésie. Un souffle lyrique qui, dans Il chantait des boléros, loin de cultiver la seule nostalgie, l'harmonise avec lucidité.

La vie bouleversante et sensible des humains refuse de se figer, plus folklorique ou identitaire qu'authentique. Elle se dé-intellectualise pour réinvestir la? littérature.

Ainsi s'affirme, une fois de plus, une voix singulière qui s'inscrit, depuis L'Hidalgo des Campêches et Désordre ingénu, dans une littérature de la post-modernité.