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Entre l'arbre et l'écorce

Roman,

Entre l'arbre et l'écorce

Marquée par les aléas de la vie dès sa plus tendre enfance, Marie-Madeleine choisit de mener sa propre destinée loin des recommandations des uns et des autres. Elle laissait à ceux qui le désiraient cette destinée où tout était basé sur une certaine idée de la morale. Elle ne les enviait pas du tout dans ce dessein qui consistait à avancer ou à reculer surtout, selon des principes établis, rabâchés de mères en filles, de pères en fils, de génération en génération de dirigés. Comme si tout un pays était encore à fond de cale. Morale qui les menait bien prudemment en-deçà de tous les plaisirs de la vie ; ceux qu’ils considéraient vils, vicieux, malsains, impropres, pour avoir introduit les chaînes d’antan au plus profond de leur conscience.

Sur fond de faits historique, Entre l’arbre et l’écorce rend hommage à la mémoire collective. Marie-Madeleine donne le « la » au récit avec ses frasques de mâle-femme. Marie-Madeleine que l’on pourrait qualifier, en premier lieu, de libertine, de ravèt roch, de macocote, s’affirme au fil des pages, comme une femme, tout simplement. Une femme avec ses fantasmes, ses amours, ses croyances et ses angoisses.

Et puis, quoi d’autre que le mensonge, ce sacré secret de famille, pour tuer l’autre ? Le mensonge, le cœur du mal…

Entre l’arbre et l’écorce est au-delà de tout l’histoire d’une stigmatisation  du mensonge plutôt que celle de l’inceste et de l’homosexualité montrés aux lecteurs dans un tourbillon des sens.

Ce roman est également une satire de la société créole dans laquelle évoluent les personnages de Françoise James Ousénie Loe-Mie.